Accueil du site > Amitiés Henri Bourgeois > Perspectives > La situation de la théologie catéchuménal
logo

La situation de la théologie catéchuménale en France.

La situation de la théologie catéchuménale en France.

(R.L)

Quelques réflexions

Depuis quelques années, on peut dire que le paysage catéchuménal a changé en France.

Pas du côté des demandes, qui ne faiblissent pas. Le Service National Catéchèse Catéchuménat faisait état de plus de 9200 catéchumènes en démarche à Pâques 2008 et de 2675 baptêmes cette année. Près de 80 % des nouveaux baptisés ont moins de quarante ans.

Mais les choses ont beaucoup évolué et il me semble que faire le point sur cette évolution est incontournable pour comprendre où en est la théologie pratique catéchuménale aujourd’hui. Henri Bourgeois avait d’ailleurs ce souci de toujours situer le catéchuménat, ainsi que la pastorale des recommençants dans leur évolution historique et dans leur contexte contemporain.

Dès l’introduction de son ouvrage Théologie catéchuménale , il dit, par exemple, la crédibilité de l’action catéchuménale à la fin du XXe siècle. Et son dernier ouvrage, A l’appel des recommençants, est sous-titré Evaluations et propositions , avec un dernier chapitre consacré à l’historique de la pastorale des recommençants : « Pour mieux percevoirce qui se passe au début des années 2000, écrit Henri Bourgeois, voici un très bref retour sur les années récentes ». Il faut également rappeler ici l’effort de mémoire catéchuménale entrepris dans l’ouvrage Pour une mémoire catéchuménale .

Si aujourd’hui encore nous devons rester attentifs à l’évolution du catéchuménat, ceci n’est possible qu’en évoquant d’une part un changement institutionnel intervenu en 2005 et, d’autre part, l’état actuel de la recherche en catéchétique. Il sera alors temps de donner quelques pistes possibles pour la recherche à venir.

1. Un changement institutionnel.

On sait l’importance qu’a eu la prise en compte institutionnelle du catéchuménat pour que ses structures se mettent en place dans chaque diocèse.

Henri Bourgeois l’évoque, de nouveau dans A l’appel…, lorsqu’il en appelle à un « minimum de coordination au plan national » pour cette pastorale : « On voudra bien me pardonner ces considérations institutionnelles qui, me semble-t-il, ne sont pas sans importance pour soutenir et orienter l’action « de terrain » ». Et il ajoute : « De même que le catéchuménat, au plan national, a une autonomie tout en se reliant au service de la catéchèse, ne serait-il pas souhaitable qu’émerge dans ce même espace une troisième instance, celle de la pastorale des recommençants, ce qui permettrait d’entretenir l’attention et de faire connaître ce qui se réalise ? » On a toujours constaté que là où un catéchuménat structuré existe, les demandes sont au rendez-vous. Le travail essentiel au catéchuménat, au début, a ainsi été de faire naître et de pérenniser des structures au niveau diocésain, les équipes diocésaines.

Or, non seulement l’idée d’une structure nationale pour les recommençants a été rejetée par Mgr Defois, alors président de la CECC, à la clôture d’un colloque sur les recommençants qui s’est tenu à Paris en 1999, mais le catéchuménat a lui-même vu un grand changement intervenir dans sa structure nationale. L’Université d’été du catéchuménat qui s’est réunie à Lourdes en 2005 s’est avérée être le dernier acte du Service national du catéchuménat en tant que tel.

Dès l’automne de cette même année, la conférence des évêques de France annonça, dans le cadre de la restructuration des services nationaux, la création du Service national de la catéchèse et du catéchuménat. En même temps disparaissaient les commissions régionales et tout le travail de réflexion fait en articulation avec le service national. Il n’y a plus, pour reprendre l’expression d’Henri Bourgeois, « autonomie » du catéchuménat. Il est présent dans l’équipe nationale par une adjointe au directeur (actuellement sœur Béatrice Blazy).

Ces précisions sont utiles pour comprendre que, si la réflexion n’est pas absente au catéchuménat, des rencontres nationales étant toujours organisées, et des rencontres provinciales informelles, nous ne sommes plus dans la même dynamique qu’auparavant. Tout ceci étant dommageable pour la réflexion théologique propre au catéchuménat. Par contre, catéchuménat et catéchèse se sont rapprochés, mais le catéchuménat reste fragile institutionnellement (ce n’est pas un service « prioritaire » dans les diocèses et nombre de ses responsables, par exemple, ne sont pas salariés ou sont salariés à temps partiel et manquent de formation…). Cela n’arrange pas sa situation face à la catéchèse.

2. Un changement institutionnel qui coïncide avec une nouvelle orientation de la catéchèse.

A ce changement structurel s’ajoute nouvelle orientation donnée à la catéchèse.

Cette réflexion, entamée il y a plusieurs années par les évêques de France, a abouti à la publication du Texte national pour l’orientation de la catéchèse en France. Autour de ce texte se concentre actuellement l’essentiel de la réflexion sur les pratiques en catéchèse dans les diocèses de France. Ceux-ci sont d’ailleurs en train d’écrire leurs projets diocésains de catéchèse, à partir justement du Texte national… approuvé par Rome. Le congrès de la responsabilité catéchétique Ecclesia 2007, cet automne à Lourdes, a été, pour nombre d’acteurs pastoraux, un moment important de cette dynamique.

Ce qu’il convient de retenir ici, c’est qu’il est question aujourd’hui de catéchèse « au sens large ». Il ne s’agit pas seulement de sortir du modèle scolaire de la catéchèse, mais de réfléchir à la responsabilité catéchétique de toute l’Eglise. Ainsi, écrivent les évêques, « aucun secteur de le vie ecclésiale ne peut dire que l’évangélisation ne le concerne pas, même s’il a le sentiment d’être pauvre et démuni pour cela » . Avec en ligne de mire la « nouvelle évangélisation » (qui fait le sous-titre, rappelons-le, de Théologie catéchuménale). Tout acteur pastoral peut alors être en posture de catéchète, car en posture d’aîné dans la foi. Le risque est alors de globaliser et d’en arriver au « tout catéchétique » comme l’on a risqué, autrefois, de penser le « tout catéchuménal ». Les évêques mettent d’ailleurs en garde, dans leur texte, contre cette tentation.

Il est important de s’arrêter sur cette nouvelle orientation de la catéchèse pour comprendre ce que devient le catéchuménat aujourd’hui. Il est également important d’entrer de manière un peu plus précise dans la réflexion catéchétique qui a abouti, entre autres, à ce texte.

Cette réflexion est marquée par l’émergence du modèle catéchuménal, dès les années 60 . En effet, pour contribuer au renouveau de la catéchèse, ses praticiens et ses théologiens se tournèrent vers le catéchuménat. Celui-ci fut dès lors pressenti comme le modèle inspirateur de toute catéchèse : « Le modèle de toute catéchèse est le catéchuménat, une formation de l’adulte converti à la foi et qui le conduit à la profession de foi baptismale au cours de la veillée pascale . » Ce que confirme aussi le Directoire général pour la catéchèse de 1997.

Cinq éléments sont retenus qui disent l’intérêt d’une catéchèse inspirée par le catéchuménat :
- la mission : la catéchèse est missionnaire, évangélisatrice, elle « implique une Eglise qui se veut et se rend perméable à son environnement socioculturel non encore évangélisé » ;
- le « public » adulte : la catéchèse est comprise comme plus prioritairement en direction des adultes ;
- la prise en compte de démarches de foi individuelles : c’est une catéchèse de cheminement personnalisé : « La méthodologie de la catéchèse implique le contact personnel et, dans cette optique, donne sens au parrainage » ;
- la dimension de l’incorporation : c’est une catéchèse qui se doit d’intégrer à la vie ecclésiale.
- Enfin, l’initiation comme profitable à toute la communauté : la catéchèse doit tendre à être une catéchèse permanente des communautés, la catéchèse des catéchumènes au sein de la communauté profitant à toute la communauté elle-même. La catéchèse post-baptismale des néophytes est pour la communauté tout entière l’occasion d’approfondir à nouveau sa foi.

Au cœur du Texte national…, qui s’appuie sur le modèle catéchuménal, il y a d’ailleurs la « pédagogie d’initiation » :

« Pour caractériser aujourd’hui la responsabilité catéchétique de l’Eglise, nous faisons le choix de la « pédagogie d’initiation ».

En employant cette expression, nous cherchons à préciser la nature du service spécifique et irremplaçable exercé par la catéchèse à l’intérieur de la vocation missionnaire de l’Eglise . » On voit bien la manière dont le catéchuménat devient l’inspirateur, ou plutôt l’initiation. Cette pédagogie d’initiation, dans le Texte national…, a sept points d’appui : la liberté des personnes, le cheminement, l’Ecriture comme source, la médiation d’une tradition vivante, des cheminements de type catéchuménal, une dynamique du choix, une ouverture à la diversité culturelle .

Le catéchuménat est aussi inspirateur, plus directement si je puis dire, en ce qui concerne le quatrième principe d’organisation proposé par les évêques, Une organisation de la catéchèse en réponse aux demandes sacramentelles. En effet, il s’agit de « s’inspirer du catéchuménat des adultes qui a l’expérience de conduire aux sacrements avec des propositions catéchétiques spécifiques » et ainsi de proposer pour chaque sacrement des itinéraires de type catéchuménal, car « la participation à un cheminement de type catéchuménal qui conduit au sacrement peut alors faire office de catéchèse ordonnée » . Ainsi, à l’expérience, il devient plus difficile d’isoler le catéchuménat proprement dit, dans la pastorale, mais aussi dans la recherche, de cette dynamique catéchétique. Alors qu’il est loin d’avoir atteint, sur le terrain, la maturité, justement, d’un modèle.

Si les théologiens de la catéchèse ont pensé le catéchuménat comme modèle, c’est paradoxalement d’abord comme modèle « théorique », comme processus de l’initiation chrétienne, un peu idéal-type il faut bien le dire. Ce n’est pas une prise en compte la pratique catéchuménale comme telle, de terrain, avec ce qu’elle peut révéler dans l’exercice même de l’initiation. Il semble parfois que le modèle catéchuménal soit découvert aujourd’hui, comme s’il n’y avait pas eu de pratique catéchuménale, ni de pastorale catéchuménale jusque-là. Un modèle qui apparaît d’ailleurs un peu comme salvateur pour la catéchèse ! Certains théologiens de la catéchèse font parfois référence au travail d’Henri Bourgeois, mais il est clair que leur regard est différent. Ils ne sont pas praticiens du catéchuménat, ils réfléchissent donc de l’extérieur de la pratique et de l’expérience catéchuménales. Leur réflexion ne concerne pas ce qu’Henri Bourgeois appelle l’ « agir » catéchuménal.

Par exemple la contribution d’André Fossion, Catéchèse catéchuménale , dans l’ouvrage Théologie, mission et catéchèse dirigé par Henri Derroitte, décrit le processus catéchuménal, et donne quelques traits d’une pédagogie de l’initiation chrétienne. Si l’on compare cette contribution avec la Catéchèse catéchuménale d’Henri Bourgeois qui, elle, entre dans le détail du contenu d’une catéchèse à partir des catéchumènes et pour eux, nous constatons que nous ne sommes pas dans le même registre. C’est là le grand paradoxe de la période que nous vivons : alors que l’on parle beaucoup du catéchuménat et que l’on se félicite du nombre de catéchumènes, alors que les étapes liturgiques du Rituel sont mieux connues et pratiquées, que le catéchuménat est bien implanté dans certaines paroisses, il semble plus difficile de prendre en compte le catéchuménat comme tel. Et la recherche propre au catéchuménat, une théologie pratique catéchuménale, n’est plus vraiment honorée aujourd’hui.

Ce que dit Henri Bourgeois, dans son ouvrage Théologie catéchuménale, sur la crédibilité de l’action catéchuménale à la fin du XXe siècle, et sur le fait que la pratique catéchuménale n’est pas assez prise en compte, est donc, pour moi, toujours d’actualité. Il estime en effet qu’un grand chemin reste encore à parcourir pour que la théologie et la pratique occidentales retirent tous les fruits attendus de la remise en valeur du catéchuménat. Nous en sommes encore là aujourd’hui. Peut-être même davantage qu’en 1991, date de parution de l’ouvrage.

Henri Bourgeois met alors en lumière la spécificité de la pratique catéchuménale, détaille l’interprétation de la foi chrétienne propre aux catéchumènes, et dialogue avec la philosophie et la sociologie à propos de « l’agir » catéchuménal. Il réfléchit théologiquement sur le mystère de la foi à partir de l’expérience de celles et ceux qui sont engagés dans la pratique catéchuménale (catéchumènes, recommençants et accompagnateurs). Sa réflexion met en jeu également le rapport entre pratique catéchuménale et nouvelle évangélisation, comme le prouve le sous-titre de son ouvrage : A propos de la nouvelle évangélisation. Il désigne ainsi la pratique catéchuménale comme un véritable lieu théologique.

Ce travail est à reprendre et à poursuivre, pour servir encore la pratique catéchuménale, qui en a grand besoin et la théologie catéchuménale elle-même. Pour soutenir aussi et permettre aux responsables actuels à la fois de réfléchir leur pratique et de nourrir la réflexion théologique de leur pratique. Car sans doute, aujourd’hui, un grand nombre de responsables et de membres d’équipes diocésaines restent étrangers à la recherche catéchuménale. Il en est d’ailleurs de même pour les responsables de catéchèse.

3. Recherche en catéchétique et catéchuménat.

Il me semble utile également d’évoquer ici la recherche française la plus récente en catéchétique, du moins telle que je la perçois. Nous avons parlé du Texte national pour l’orientation de la catéchèse en France. Nous pourrions aussi nous référer aux recherches belge, canadienne ou autres. J’oserais affirmer que le catéchuménat est peu présent dans cette recherche autrement que dans la description du processus catéchuménal ou que dans la perspective d’une catéchèse dans le sens de l’initiation.

La recherche menée par Denis Villepelet, ancien directeur de l’ISPC et actuellement responsable du pôle « Théologie pratique » à l’Institut catholique de Paris va sans doute dans le même sens. Mais, pour lui, et je crois que la recherche en catéchuménat doit être attentive à sa proposition, il s’agit aujourd’hui d’entrer dans un nouveau paradigme catéchétique, paradigme au « statut particulier dans la mesure où il est en train d’émerger et de s’élaborer » .

En empruntant le concept à l’épistémologie des sciences, il fait jouer trois paradigmes de la transmission de la foi. Reprenant de saint Augustin la distinction entre fides quae creditur et fides qua creditur, il décrit trois paradigmes.
- Un premier paradigme montre que la catéchèse est un processus d’enseignement de la fides quae en vue, dans un second temps, de faire vivre la foi.
- Le deuxième paradigme articule fides quae et fides qua : c’est à partir de l’expérience de la foi des catéchisés qu’un mûrissement vers la fides quae se réalise.
- Si ces deux paradigmes sont déjà éclairants, Denis Villepelet montre qu’un troisième paradigme apparaît dans des nouvelles pratiques catéchétiques. Dans cette nouvelle articulation, la fides qua, socle indéracinable de la catéchèse, est en permanence interpellée par la fides quae qui devient le ressourcement permanent, la médiation, de l’expérience de la foi. Il ne s’agit pas de penser les paradigmes les uns après les autres ou à en faire des modèles à appliquer.

Le corollaire de sa réflexion, c’est une vue systémique de la catéchèse où les champs de la christologie, de l’ecclésiologie, de la sociologie, de la pédagogie et de l’anthropologie rentrent en résonance. Denis Villepelet invite à regarder le système de transmission de la foi dans son ensemble, et c’est dans cet ensemble que le renouveau de la catéchèse est à penser. La catéchèse, en ce sens, doit aller vers une culture de l’initiation.

A travers cette description de l’entrée dans un nouveau paradigme catéchétique, on peut déjà entrevoir certaines convergences avec la recherche propre au catéchuménat : dans l’accueil et l’accompagnement des catéchumènes et des recommençants qui découvrent et redécouvrent la foi au cœur de la société contemporaine, ne peut-on pas voir une pratique s’inscrivant naturellement dans ce troisième paradigme catéchétique ?

Mais curieusement, il est peu fait appel à la pratique et à l’expérience catéchuménales pour développer ces théories. Un des enjeux aujourd’hui, pour la théologie pratique catéchuménale, c’est de dire sa pertinence dans cette recherche. Pour qu’un véritable dialogue se noue avec la recherche en catéchétique, un lieu opportun de recherche à mon sens, dans le contexte actuel, pour une théologie pratique catéchuménale.

4. Quelques pistes concrètes de recherche

A partir de là se dessinent plusieurs pistes possibles de recherche pour l’avenir :

. Un certain nombre de travaux universitaires (mémoires, thèses) prennent comme sujet le catéchuménat et prennent alors en compte l’œuvre incontournable d’Henri Bourgeois.

. La nouvelle orientation de la catéchèse, tant dans la pastorale que dans la recherche, met l’accent sur le catéchuménat. On se tourne donc naturellement vers celui-ci pour une meilleure compréhension que ce qu’est la démarche catéchuménale. L’ISPC , notamment, accueille favorablement la recherche sur le catéchuménat. Se profile un nouveau colloque international sur les pratiques catéchuménales, en juillet 2010 à Paris, après celui qui eut lieu à Lyon en 1993. Ce colloque sera peut-être le point de départ d’un programme de recherche sur le catéchuménat.

. Le SNCC continue, sous l’impulsion de Béatrice Blazy, un travail de réflexion sur la pratique catéchuménale, avec des acteurs de terrain. Sont ainsi organisées régulièrement des sessions thématiques. Une d’elles se teindra cet été avec comme thème « L’eucharistie comme sacrement d’initiation ». Une autre sera consacrée aux recommençants en 2009.

. Parmi les pistes de réflexion qui semblent incontournables pour une recherche en théologie pratique aujourd’hui, j’en retiens cinq :

  • . La première se réfère à l’un des premiers livres d’Henri Bourgeois, cosigné avec Jean Vernette : Seront-ils chrétiens ?Perspectives catéchuménales . En fait, cette question demeure aujourd’hui, telle quelle. Nous aurions le recul nécessaire aujourd’hui pour approfondir la question de l’ « insertion » des nouveaux venus. Et pour réfléchir à la manière dont la pratique catéchuménale, a, ou non, transformé quelque chose dans l’Eglise, et quoi ? Hormis la prégnance actuelle du modèle catéchuménal pour la catéchétique. Comment l’Eglise aujourd’hui porte-t-elle la marque de la présence de nouveaux venus ? Notamment, comment la question des recommençants profite-t-elle, ou non, de l’expérience de l’agir catéchuménal ? Sachant que les recommençants sont les grands absents du Texte national…, seulement évoqués dans l’Avant propos.
  • . La seconde piste rejoint une autre question d’Henri Bourgeois, cette fois dans son livre Identité chrétienne : comment demeurer chrétien ? Je pense qu’un des lieux de réflexion majeure pour la théologique pratique catéchuménale pourrait être aujourd’hui la durée dans la foi.
  • . La troisième piste reprend la question posée par Henri Bourgeois dans le dernier paragraphe de Théologie catéchuménale : « Nouvelle évangélisation de l’Occident ? » Il écrit à ce propos : « N’est-il pas indispensable de faire place en ces perspectives à l’expérience catéchuménale, à sa tradition et à sa théologie ? ». Il répond bien sûr « oui » à cette question. Sans doute est-il utile de reprendre à frais nouveaux cette question aujourd’hui .
  • . La quatrième piste est la question des recommençants. Henri Bourgeois y a consacré ses dernières forces. Une théologie pratique catéchuménale a à redire l’opportunité d’une pastorale spécifique et « autonome ».
  • . La cinquième piste est un travail à faire avec les accompagnateurs. Que devient-on lorsqu’on accompagna un-e catéchumène ? Qu’en est-il de ce qu’on a pu aller le ministère d’accompagnateur catéchuménal ?
(Roland Lacroix,

Rencontre Eveux 2008)


Revenir à l’introduction de la rubrique : Amitiés Henri Bourgeois ;

Aller à la sous-rubrique suivante : Chemin faisant ;

Consulter sur ces sujets les rubriques : Bibliographie ; Lectures et Textes ;

Retour à la page d’accueil du site : Bienvenue.



Mots-clés

Dans cette rubrique