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A propos du rôle des évêques

Des images à la réalité

A PROPOS DU RÔLE DES ÉVÊQUES

Des images à la réalité.

Une réflexion théologique et pratique en concertation

La réflexion d’Henri Bourgeois sur les évêques vient après celle menée sur les prêtres et les diacres, et elle suit immédiatement la publication de l’ouvrage sur Ces chrétiens que l’on appelle laïcs (1988). Les évêques et leur rôle font l’objet de deux livres édités par lui en l’espace de cinq années : Les Evêques et l’Eglise. Un problème (Cerf, 1989, 126 pages), et Le rôle des évêques. Réalités et possibilités (DDB, 1994, 146 pages).

Dans le premier livre, l’auteur fait une place importante à deux théologiens lyonnais : un ecclésiologue qui fut « expert » au Concile Vatican II, Henri Denis, et un patrologue de renom, Maurice Jourjon. Ils écrivent chacun un chapitre. Henri Bourgeois est plus précisément l’auteur de la première et de la quatrième partie.

Dans le second livre, l’échange est mené de front, à quatre voix, avec trois évêques ayant apporté leur concours par écrit : Armand Le Bourgeois (+2005), ancien évêque d’Autun, Gérard Defois, alors évêque de Sens-Auxerre, devenu ensuite archevêque de Lille, et Georges Pontier, à l’époque, évêque de Digne, actuellement archevêque de Marseille.

Par ces échanges et ces confrontations, Henri Bourgeois, veut « proposer aux chrétiens intéressés, quels qu’ils soient, une réflexion théologique et pratique sur le ministère épiscopal », et un ministère « collégial » qui a plus de chance d’exprimer la réalité ecclésiale. Il fait de la réalisation de ce projet un acte de vraie communication en même temps que de réflexion théologique. Tâche délicate, car si elle est exigence de vérité, il y a place pour la critique. Une critique, toutefois, qui ne vise pas les personnes, mais des « institutions et des pratiques », dit-il en introduction au premier livre. Par ailleurs, il y a un enjeu au-delà même des évêques. Le propos est « intra-ecclésial », certes, mais il concerne, dit-il, « l’image du christianisme » et donc aussi du « message évangélique », et pas seulement pour l’épiscopat français mais pour celui de « bien des pays ». Effectivement ce premier livre traite plus de « l’image », le second accompagne ce que trois évêques disent des « réalités et possibilités » de leur fonction.

Pourquoi ce livre, ces livres ? Parce que, dit Henri Bourgeois, s’exprimant dans la conjoncture de ces années 1990, beaucoup de chrétiens avaient alors le sentiment que le fonctionnement épiscopal posait problème et qu’il fallait autre chose que des « clarifications passionnelles » pour faire le point. Autre chose même que la « doctrine » ou des « témoignages ». Les deux livres produits par Henri Bourgeois font certes large place aux unes et aux autres.

Le but du présent article est de situer, sinon résumer, ces réflexions dans leur contexte d’il y a plus de vingt ans, pour éviter de se méprendre sur la pensée d’Henri Bourgeois, qui, lui, souhaitait justement « prendre un peu de recul » pour pouvoir être utile. Elles sont tirées du premier livre (1989). Même ce recul peut être utile pour donner à penser en 2012. Un autre article présentera l’apport du second livre (1994) .


I- Un problème d’image

L’image de couverture du premier livre : Les évêques et l’Eglise. Un problème, présente trois rangées d’évêques en habit liturgique, photographiés de dos, alignés, livre ouvert en mains, en assemblée célébrante. Les vingt premières pages posent le problème du rapport des évêques avec la société et avec Rome. Henri Bourgeois définit ainsi son propos : non pas prendre en compte louanges ou mécontentements particuliers, ou même diversité de positions dans l’épiscopat, mais relever des « tendances d’ensemble ». En effet, si bien des interventions épiscopales sont significatives, contre le racisme, pour les droits de l’homme et l’éthique, il perçoit un problème pour l’épiscopat dans l’opinion publique. Trois faits en sont pour lui les symptômes : un certain manque de crédibilité, un rapport à Rome peu clair, et une personnalisation qui peut paraître surprenante.

- C’était le temps où des interventions d’évêques avaient provoqué un certain trouble : lors d’un film de Scorcese, en 1988, ou sur la publicité donnée aux préservatifs. Non que le droit des évêques de s’exprimer leur soit contesté, mais parce que leurs interventions se prêtaient à des « contre-interprétations ». C’est le décalage entre les intentions des intervenants et leur réception par l’opinion, qui faisait problème. Comme si leur parole était émise sans connaître suffisamment les situations des gens auxquels ils s’adressaient, ou dans des conditions peu éclaircies. Ce fut le cas aussi pour les propos de Mgr Gaillot sur l’ordination d’hommes mariés, publié sans préparation, et sans tenir compte de la diversité, lors de l’assemblée de Lourdes de la même année.

- La question du rapport de l’épiscopat avec Rome n’est pas nouvelle dans l’histoire, et depuis Clément de Rome ou Irénée de Lyon, sans parler des tensions entre gallicans et ultramontains, au XIXe siècle. Tensions inévitables, sans doute, et qui se résolvent souvent par la pratique. Mais, note Henri Bourgeois, en ces années de fin du XXe siècle, « les évêques (étaient) plutôt en difficulté à cause de Rome, qu’ils n’étaient en difficulté avec Rome », (I, 16). A la fois quant au contenu de ce rapport, jugé inefficace, et quant à la façon dont les évêques étaient nommés.

Les échos des visites ad Limina faisaient connaître le peu de cas fait, parfois, des souhaits ou questions des évêques, par rapport aux positions de la Curie. Il en résultait parfois des positions de compromis qui pouvaient être mal comprises, comme pour la révision du catéchisme « Pierres Vivantes », ou la demande de « catéchisme national pour adultes » par Rome, ou encore les effets durablement désastreux dans l’opinion de Humanae Vitae (1968), jugée trop « formelle » et inapte à « orienter réellement l’expérience quotidienne » des couples. Ce n’est pas un mystère que si le Pape Jean-Paul II était apprécié dans le grand public, il l’était plus pour ses charismes personnels que pour certaines de ses positions. Il lui arrivait de modifier sa position, d’abord contestée, comme pour la théologie de la libération. Mais cela même finissait par le décrédibiliser et l’opinion en venait à « opposer le Pape et ses bureaux » (p. 17).

En outre, les irrégularités dans les nominations d’évêques, répercutées dans l’opinion, contribuaient à accroître les difficultés. H. Bourgeois relève les difficultés suscités par certaines interventions romaines concernant quelques évêques. Au Brésil ; le cardinal Arns (Sao Paulo) et Don Helder Camara (Nordeste brésilien). En Europe ; les nominations de l’archevêque de Cologne, et celui de Salzbourg, malgré les résistances des chapitres cathédraux, ce qui amena à la Déclaration de Cologne (1989), soumise à l’examen de la Commission théologique internationale, présidée alors par le cardinal Ratzinger. Il n’est pas jusqu’au poids des travaux de coordination et concertations multiples, qui n’ait amené des absences jugées trop importantes, et une réaction des évêques eux-mêmes.

- La « personnalisation » et la « médiatisation » des évêques, à son tour, posait problème. La formule antique : « rien sans l’évêque » ou « rien hors de lui », signifiait-elle « tout avec lui » ? Le P. Jourjon (p. 90) mettait en garde contre une inflation.


II- En pratique : le rapport à l’évangélisation

Après les vérifications de l’étude doctrinale par Henri Denis (ch. II) - voir ce texte sur le site : Les évêques et l’Eglise - et de la tradition des Pères, par Maurice Jourjon (ch. III), les trente dernières pages de ce premier livre : Les évêques et l’Eglise, assumées en commun par les trois auteurs, s’attachent à éclairer une pratique, des possibilités, mais aussi quelques conversions à opérer. Elles le font dans deux domaines : le rapport à l’évangélisation et le rapport à une église diocésaine.

- Si l’évêque est apôtre, sa fonction ne vise pas seulement le peuple rassemblé, mais aussi le peuple à rassembler, c’est-à-dire « le monde auquel l’évangile est destiné » (p. 92). Ce qui signifie d’abord que, au-delà de ce qui a déjà été noté sur la manière et le ton des interventions sur des points sensibles sur lesquels l’opinion publique attend la parole épiscopale, une parole épiscopale devrait pouvoir donner plusieurs points de vue et s’adresser aussi, de fait, à des non chrétiens éventuels, tout comme aux tenants d’une position non retenue. Tout autre chose que ce que certains s’empressent de dénoncer comme un relativisme.

« Il ne s’agit pas de verser dans un pluralisme mou ou une juxtaposition commode d’avis qui ont chacun une respectabilité. Le problème est plutôt d’exprimer un choix que l’on fait, en termes non sectaires et avec un sens du relatif dont la plupart de nos contemporains comprennent très bien la légitimité. » (Les Evêques et l’Eglise…, p. 96).

Une telle qualité de pratique ne va pas de soi. Et les auteurs notent quelques traits de fonctionnement qui risquent de nuire à cette intention de prendre en compte la culture et ses diversités : le fait de valoriser à l’extrême, par souci médiatique, le contact direct avec tel groupe, tel jeune, tel courrier personnel, même multiplié (cf. les courriers lus dans les célébrations diocésaines de confirmation !), tel sondage même, au détriment des analyses de fond menées par ceux qui vivent les situations ; ou l’utilisation abusive de grilles d’analyse trop « massives », comme l’indifférence, la sécularisation, l’incroyance, qui ne prennent pas en compte la complexité présente.

- Par ailleurs, l’évangile n’est pas que pour le monde, et même lorsqu’il est adressé au monde, il met en cause une attitude ecclésiale interne.

« On ne simultanément considérer avec Vatican II que le monde créé par Dieu porte des signes auxquels les croyants cherchent à être attentifs et ne pas entendre ce que le monde veut dire, sous prétexte qu’il s’exprime de manière tendancieuse, incomplète ou ne correspondant pas au langage habituel du christianisme. De manière analogue, et pour faire état de l’opinion publique proprement ecclésiale, on ne peut pas célébrer le sensus fidei, le sens de la foi dont le peuple baptisé est porteur, en principe, et faire jouer de manière unilatérale le principe d’autorité, sans au moins s’en expliquer… Ce que veut dire le peuple ecclésial est à entendre, patiemment, avec respect, jusqu’à ce que vienne quelque lumière suffisante pour discerner. » (p. 99-100).

L’intervention des ministres ecclésiaux, pour être évangélique, doit se rapporter à sa source, certes, mais aussi à ceux à qui elle est destinée. Et la contradiction dont elle prend le risque devrait être celle du message évangélique et pas seulement celle d’une opinion particulière.

Les auteurs de cet ouvrage invitent ensuite à une attitude spirituelle qui peut exiger quelques conversions ou une conversion à double niveau : « aimer le monde, et par conséquent les formes d’organisation, de relation et de pensée qu’il se donne, ce que l’on nomme la culture » , et souhaiter une « qualité toujours plus grande de la vie » ; sortir de soi, de sa culture, veiller à ne pas « filtrer », ou recevoir filtrées, les informations pour les rendre acceptables, « faire droit à l’opinion minoritaire ». C’est, finalement, « se laisser assez toucher par ce que l’Evangile a d’étonnant et parfois de choquant » (p. 102), quitter soi-même la « langue de bois », tenir compte des autres confessions, des non chrétiens, et même des résistances internes, et finalement, assurer la qualité du témoignage ecclésial commun et du lien de tradition inter-générationnel.


III- L’évêque et l’église diocésaine

Selon la démarche constante de théologie pratique menée par Henri Bourgeois, les dernières pages de ce premier livre sur Les Evêques et l’Eglise, après la prise en compte et le discernement pratique, s’attachent à manifester les lignes d’une amélioration possible des pratiques. Il le fait en quatre propositions, quatre et non pas trois, pour tenir un équilibre bienvenu :

- 1. Un rôle effectif d’unité

La première manière de remplir ce rôle d’unité serait d’inviter au « décloisonnement », pour éviter que s’ignorent ou se durcissent des domaines particuliers : jeunes et adultes, action et communautés, progressistes et conservateurs. Henri Bourgeois reviendra longuement dans son livre sur les cloisonnements qui se produisent entre chrétiens catholiques, du fait des accents chrétiens de chacun, dans Quel rapport avec l’Eglise. Confiance et vigilance. Et il sait de quoi il parle, ayant eu lui-même à souffrir d’une certaine marginalisation du catéchuménat, pourtant directement référé au ministère épiscopal. « La vie ecclésiale engendre toujours des passions », note-t-il, et si l’on n’y veille on peut se laisser « leurrer » en surfant sur la culture, plutôt qu’en assumant ses enjeux.

Un premier enjeu lui paraît important : celui de l’opinion publique, pas seulement celle que véhiculent les médias, souvent partielle et irritante, mais aussi la réflexion des gens de métier sur ce qui se passe dans la culture : historiens, sociologues, philosophes. « L’épiscopat a une responsabilité par rapport à l’opinion publique, non seulement pour l’informer mais d’abord pour la laisser être. » (p. 110). Laisser être… : une expression chère à Henri Bourgeois, et qui vient au terme d’un long chemin de clarification, comme un désaisissement de la liberté devant la grâce d’un don…

Un second enjeu semblerait aller de soi : la circulation de l’information. Le contraste est réel, selon les auteurs, entre une surinformation des chrétiens, parfois, sur le pittoresque ou l’anecdotique, et la sous-information sur certains dossiers brûlants, gardés à huis-clos. La suite de l’histoire, en notre XXIe siècle, a montré la sagesse de cette remarque. On pense aux négociations avec le courant traditionaliste, mais on pourrait aussi citer le débat sur les ministères des femmes ou sur l’ampleur de certaines perversions. La difficulté étant, pour un évêque en fonction, de ne pas céder à certaines pressions qui tentent de court-circuitent les instances ecclésiales, et à assurer un fonctionnement institutionnel régulé et ouvert.

- 2. Allier prudence et audace

Il peut arriver qu’un évêque ait une position différente de celle de ses collègues. Elle ne devrait pas être regrettable. Mais faut-il qu’il le fasse par motif de tempérament, ou même en faisant état de sa « conscience » ? Ou bien ne devrait-il pas faire valoir le lien à une église diocésaine, de sa tradition locale ou de sa perception des enjeux d’avenir. C’est même une des raisons qui fondent le ministère, notamment épiscopal, la marche des églises ne pouvant être assurée seulement par l’Ecriture ou par la Loi. Le risque serait qu’un évêque, en cherchant à valoriser l’aspect mystique de la vie chrétienne, considère le dispositif ecclésial, par exemple telle expérimentation dans la pratique sacramentelle avec les gens peu préparés à y entrer dans la foi, comme si elle était finalement secondaire. Ou encore qu’il néglige de faire valoir la grande tradition, pour ne pas heurter les chrétiens que scandalise le changement, faute d’instruire les discernements nécessaires. « La loi laisse plus de place aux initiatives qu’il ne semble », déclarent les auteurs, avec l’invincible optimisme que leur donne leur culture théologique et pastorale.

- 3. Une communion –réciproque- avec l’Eglise diocésaine

On pourrait s’étonner de cette troisième perspective, tant pour le chrétien « ordinaire », il semble aller de soi que l’évêque soit en communion avec son diocèse. On parle volontiers même d’épousailles, et l’anneau épiscopal les signifient. Mais les auteurs remarquent fort à propos que la situation actuelle est assez particulière, du fait que les nominations d’évêques sont parfois faites sans souci suffisant de leur réception. « Pendant longtemps, rappellent-ils, dans l’Eglise catholique occidentale, on a élu les évêques. Depuis 1917, cette procédure a cédé la place à la nomination par Rome. Reste seulement, pour l’Eglise diocésaine, à « recevoir » son évêque, ce qui prend une forme liturgique et signifie « une relation active et réciproque entre le peuple et son pasteur » (p. 116-117).

Or, en divers lieux, cette réception a parfois fait difficulté, lorsque les nominations manifestent plus une confiance à l’évêque nommé qu’à l’église qui le reçoit, et qu’elles « ont l’air de déposséder une Eglise diocésaine de son propre avenir ». Voilà qui atteint le « sens » même de l’épiscopat, car « l’Eglise locale n’est pas une succursale de l’Eglise universelle, mais une expression réelle et complète du mystère ecclésial. » (p. 118).

Positivement, cette communion ministérielle de l’évêque implique l’amour, c’est-à-dire une « manière de s’immerger dans une sensibilité locale, une histoire », de les faire siens, de les « trouver aimables », et aussi en aidant les fidèles de son diocèse à percevoir les autres églises, et « à la confirmer elle-même comme don de Dieu qui la fait humblement témoin du Royaume ».

- 4. Des responsabilités propres

Les pages 120-123 rappellent brièvement et clairement, selon le code de droit canonique, le cadre d’exercice de la fonction épiscopale. Elle est à la fois précise et importante, mais n’est pas la source de tout. Il n’est pas sans importance de rappeler que « les laïcs, dans leur vie chrétienne et le témoignage de leur foi, ne sont pas délégués de l’évêque, ni mandatés par lui. Ce qui les qualifie, c’est leur baptême. Mais l’évêque a un rôle d’unification et d’évangélisation qui doit être repérable. Et des « actions ecclésiales majeures » relèvent donc de lui, concernant la Parole, l’initiation, chrétienne, la réconciliation,l’ordination au ministère, l’arbitrage (p. 122). Pour finir, les auteurs notent que, « en fait, aujourd’hui, le ministère dans l’Eglise est devenu plus « épiscopal » que jadis, quand bien même il est exercé par d’autres que l’évêque. Non seulement parce que des prêtres ont des rôles globaux, mais aussi parce que d’autres, des diacres, et même certains laïcs en « mission », ont un véritable ministère d’ensemble. Ils y voient un signe de la vie, à la fin du siècle, de ce qu’exige sa complexité, et aussi une manière de rendre plus visible et plus compréhensible, pensent les auteurs, le souci « épiscopal ».

Au total, une réflexion sereine, en effet, en même temps que spirituelle et ecclésiale. Il conviendra de se rendre attentif à la façon dont elle fut reçue, et d’en éprouver si possible la pertinence. Ce que nous pourrons faire, à la fois en lisant les recensions qui en furent faites, et aussi les prolongements apportés par le second livre, paru cinq ans plus tard, sur les « réalités et possibilités » concrètes des évêques dans l’exercice de ce rôle. Après l’analyse de la situation et le discernement ainsi permis par la confrontation avec la doctrine et la tradition des Pères, vient, dans le second livre, l’écoute des évêques eux-mêmes, et le regard qu’ils portent sur leurs pratiques actuelles, révélant davantage, sous le questionnement du théologien, leurs joies et difficultés, mais aussi leurs possibilités, ce qui permet d’aller un peu plus loin dans les propositions pratiques. Il faudra y revenir.

Marie-Louise Gondal


On peut se reporter à la présentation de ces deux livres : Les évêques et l’Eglise. Un problème. et Le rôle des évêques. Réalités et possibilités..

Lire : Les évêques et l’Eglise.


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