Deux articles sur ce sujet.
Courrier des Amis d’Henri Bourgeois, n°6, avril 2005
Parler de théologie catéchuménale, ce n’est pas seulement parler des références a priori ou des normes d’une pastorale dans le domaine de la préparation au baptême des adultes. C’est revenir sur les pratiques développées, pour mettre en lumière leurs présupposés et leurs perspectives par rapport à l’évangile et à la foi chrétienne, dans l’époque où nous sommes. Sans une pratique réfléchie et communicable, l’entreprise théologique ne pourrait avoi lieu. Mais sans réflexion théologique, la pratique risquerait de s’enfermer et d’enfermer ceux qui s’y adonnent dans une sorte d’espace clos sans communication avec le contexte culturel et ecclésial.
Chez Henri Bourgeois, ces deux versants, pratique et théologique, furent particulièrement soignés et inspirés.
1. Ce que nous avons reçu…
Délégué diocésain au catéchuménat, Henri Bourgeois s’inscrivait dans la tradition de l’Eglise qui l’avait appelé, la même qui avait remis en vigueur le catéchuménat. Attentif aux évolutions culturelles en cours, il avait à cœur de faire valoir et fructifier en pleine actualité ce qui lui avait été donné, et c’est cela même qui le conduisit à innover. On nous pardonnera donc un peu d’histoire lyonnaise…
En devenant, en 1972, responsable du catéchuménat, il s’inscrivait dans la suite de vingt années de redécouverte pastorale du catéchuménat en France et en Europe (officiellement rétabli à Lyon et en Europe, par ordonnance du Cardinal Gerlier du 6 novembre 1953). Il reprenait un sillon qui devait beaucoup au premier défricheur, Jacques Cellier, responsable de 1953 à 1964, avant d’être chargé du Centre National de Pastorale liturgique (CNPL), et à celui qui lui avait succédé, Pierre Duchampt. Un élan extraordinaire avait alors abouti en dix ans à la création d’un service national, en France, et le Concile avait officiellement inscrit le catéchuménat dans les tâches d’évangélisation, non seulement pour les pays dits « de mission », mais pour l’Eglise universelle. On était loin d’une spécialité lyonnaise…
Beaucoup était fait, mais beaucoup restait à faire. Assumer ce ministère, c’était, pour Henri Bourgeois, confronter un héritage sérieusement assimilé aux nécessités et possibilités du temps. Il arrivait en période de basses eaux, après les secousses de mai 1968. Il perçut vite que cette réinvention se trouvait à un tournant et que, passé l’élan de la redécouverte, de nouveaux enjeux pour la foi et l’Eglise devaient être pris en compte.
Il eut, dès le départ, la sagesse de tenir ensemble passé et présent :
d’une part la continuation attentive d’une pratique catéchuménale à partir d’une mémoire ecclésiale ancienne,
d’autre part la perception d’une distance, d’un vide même, qui se creusait, non seulement hors de l’Eglise, mais en son sein, par le grand nombre de baptisés demeurés sans initiation chrétienne et souvent en attente : ceux que l’on commençait à appeler des « baptisés comme catéchumènes », et dont les dispositions et attentes sont analogues à celles des catéchumènes.
Bientôt ceux qu’il aura appelés se présenteront eux-mêmes, dans les années suivantes. Malgré le désir retrouvé de convivialité avec des chrétiens, il y avait en eux la conscience d’avoir à retraverser de sérieuses difficultés à croire et, pour cela, à revenir aux commencements de la foi.
Henri Bourgeois ne fétichisait pas le passé, mais il se laissait informer et interroger par lui, dans un dialogue permanent avec les travaux des historiens et de théologiens aînés, comme avec les sensibilités et expériences du présent. Le double enseignement qu’il assuma à Lyon, durant trente ans, à la Faculté et à l’IPER, sur la théologie sacramentaire et sur Cultures et christianisme ne fut certainement pas sans incidence sur sa pratique catéchuménale, et vice-versa.
2. Agir au présent
À l’écoute des attentes et des événements, Henri Bourgeois développa une pastorale réaliste et courageuse, d’autant plus neuve qu’elle se référait à une « traçabilité », si l’on peut dire, offerte par la tradition, telle que rappelée par les textes du Concile (Ad Gentes, n° 14), et telle que présentée dans le rituel de l’initiation chrétienne. Il s’attacha à la diffuser et à l’adapter par un guide pratique et un guide de catéchèse proposé aux acteurs de catéchuménat
3. Développements
Cette action se développa au fil des années et des recherches, des propositions et des réponses, des échanges avec d’autres lieux d’Eglise et avec une équipe diocésaine qu’il excellait à rendre vivante, joyeuse et productive.
Une constellation de mots apparut bientôt, dès 1975, autour de l’adjectif catéchuménal : courant, groupes, Eglise, « antennes », sensibilité, action, célébrations même, devenaient ou pouvaient devenir de type « catéchuménal », et ce n’était pas qu’un mot. Certains virent là une visée colonisatrice sur la pastorale. Il s’agissait seulement pour Henri Bourgeois de sensibilisation pour une cohérenceecclésiale. Car le travail auprès des catéchumènes, l’épreuve de leur difficulté à s’orienter, devait s’accompagner, selon lui, à la fois d’un effort pour les rejoindre et d’un appel à ce que d’autres, dans l’Eglise, fassent de même. Cela, pour lui, allait de soi. Son ardeur évangélisatrice ne pouvait accepter que ces attentes demeurent enfouies, s’étiolent ou s’égarent, pour la seule raison que l’Eglise aurait manqué de s’inviter elle-même à y apporter une attention particulière. Ce souci de communication et d’appel allait de pair, dans sa pensée, avec le souci d’établir et de faire vivre un catéchuménat institutionnel.
De l’homme d’action, il avait non seulement la capacité personnelle d’initiative, de réalisation et de persévérance, mais aussi celle de les susciter chez les autres, par la clarification des objectifs poursuivis et sans cesse rappelés, par la capacité à appeler largement et personnellement catéchumènes et animateurs, et par la stimulation qu’il apportait à la communication à tous les niveaux, entre les catéchuménats diocésains et entre groupes d’Eglise. Chaque année, un week-end de l’équipe permettait de reprendre et de reformuler les orientations communes qui, ajustées, développées, étaient ensuite largement diffusées. Publiées dans le bulletin Accueil et Liberté, et à maintes reprises aussi dans la Semaine religieuse du diocèse, elles constituent un ensemble impressionnant.
L’action catéchuménale était ainsi pour lui, par le travail de réflexion et de communication qu’elle impliquait, une chance de retisser le maillage d’une communion ecclésiale « par la source », comme il aimait à le dire, entre les différentes tendances de l’Eglise, et même entre Églises, par la communication assidue entre théologiens.
On pourrait encore dire qu’il avait, de l’homme d’action, la capacité à explorer, en risquant l’échec ou l’impasse. Et il y en eut, tant dans le domaine des inventions pratiques que dans le domaine de l’écriture. On se souvient, dans l’équipe, de ses « sorties » sur les marchés… pour présenter certaines publications à visée populaire, ou de ses tentatives d’édition pour rejoindre un public friand de petites collections populaires. Mais il aimait à dire que l’action progressait autant par la réflexion sur des essais, des questions sans réponse, ou même des échecs, que par la joie des avancées et de l’accueil.
D’où son exigence dans les « révisions » d’accompagnement ou d’équipe diocésaine, d’où il tirait toujours une pensée et une espérance communicables.
4. Une voie difficile : conjuguer l’action et la réflexion
Il n’avait pas à inventer la notion d’initiation. Il l’avait reçue. Mais, tandis que beaucoup redoutaient en elle, non sans raison, quelque archaïsme, il était attentif à ses ré-emplois dans la culture actuelle, fût-ce sous d’autres noms. Il aurait apprécié ce constat, entendu récemment à la radio : « Tout le monde, à tout âge, peut être créatif, c’est-à-dire agir et faire quelque chose d’inédit. Mais… il y faut une initiation ! »
Henri Bourgeois était, comme praticien, particulièrement attentif aux aspects constructifs du processus d’initiation, tant pour l’identité des personnes que pour la proposition évangélisatrice de l’Eglise : la demande d’être guidé, une durée marquée par des répétitions, des étapes spirituelles et rituelles, les obscurités et passages, les crises même parfois, un langage qui naît et se rénove, à mesure que le cœur et l’esprit s’ouvrent, les changements et la conversion que cette poussée amène peu à peu, les liens à tisser, l’apprentissage du partage et de la communauté… Il y avait là, pour lui, un réalisme de base qui garantissait contre bien des illusions et des dérives, et dont une évangélisation honnête ne pouvait se désintéresser.
Il est inutile de redire que cette réflexion comportait une part importante de recherche partagée. En 1975, le livre Seront-ils chrétiens ? Perspectives catéchuménales, écrit en collaboration avec Jean Vernette, alors un des responsables du service national, sur la base de multiples réflexions venues de divers diocèses, est la première et magistrale manifestation de cette capacité à entendre, à interpréter, à proposer pratiquement, à cohérer et ouvrir des perspectives à une expérience aux multiples acteurs, qui, sans cet effort de cohérence, aurait pu souffrir de cette diversité même.
Cette réflexion se poursuivait constamment par une catéchèse particulièrement attentive au travail sur les significations et le langage de la foi :
Il en naquit la série Découvrir le christianisme. Croire…, (en 4 tomes, éd. Fayard-Mame, 1981-1983). L’idée en était venue dans les révisions poursuivies les accompagnateurs, et elle rejoignait son souci de porter cette possibilité à la connaissance d’un public non saturé et en attente d’un chemin.
Quelques grands articles témoignent de l’ampleur de ce souci :
Sans compter les nombreux travaux sur le lien constitutif entre initiation, baptême, vie chrétienne :
C’est, étrangement, sur ce terrain de la communication qu’il eut à soutenir, non seulement une divergence, mais une sorte d’incompréhension ou méconnaissance, venant de liturgistes. C’était à propos de la place et du moment de la confirmation dans le processus de l’initiation (cf. son article La place de la confirmation dans l’initiation chrétienne, dans la Nouvelle Revue Théologique, 115, 1993). Il semble que les liturgistes, attachés à faire valoir l’unicité de la séquence baptême, confirmation, eucharistie, aient perçu, dans la pratique pastorale de différer la confirmation après le baptême - pratique héritée de la tradition occidentale et établie avec fruit en divers diocèses-, une sorte de faiblesse ou de pragmatisme. Alors que l’argumentation d’Henri Bourgeois, confronté aux défis d’un service effectif des personnes et de la cohérence ecclésiale, était elle aussi théologique, mais une théologie respectueuse des pratiques et du temps chrétien.
5. Des bilans.
Pour clore cet aperçu, il faut encore noter l’importance des bilans de l’action catéchuménale en son ensemble. Il y consacra deux grands articles :
en 1979 : L’expérience catéchuménale française des 20 dernières années, Concilium, numéro 142, qui fait donc le point sur une première étape, au moment où, en Occident, s’annonce un « deuxième souffle » ;
et en 1986 : Situation du christianisme européen et catéchuménat, Lumen Vitae, numéro 86.
En 1992, il avait déjà quitté ses fonctions catéchuménales, mais il eut à cœur de mettre la dernière main à sa contribution, en suscitant et réalisant, en collaboration avec la revue du Service National : Croissance de l’Eglise, une importante enquête dans les catéchuménats français (75 diocèses de France répondirent à l’appel et envoyèrent leur monographie), ce qui donna lieu à une brochure fort documentée : (Pascal Thomas) Pour une mémoire catéchuménale. Petite mémoire du catéchuménat français. Titre modeste mais qui montrait bien, en sa diversité, les étapes et la cohérence de cette re-création dans l’Eglise de France, poursuivie depuis quarante ans, avec une multitude d’acteurs.
Une phrase de l’introduction en donne l’esprit, et c’était bien celui qui l’avait guidé :
« Ne rien savoir d’hier, c’est se condamner à en rester prisonnier et c’est n’avoir pas toujours de quoi ensemencer l’avenir. »
Inutile de souligner que sa pratique ne se séparait pas de celle des autres responsables. Avec une espérance, une humilité et une énergie hors du commun, il sut, patiemment et cordialement, mettre ses dons au service d’une dynamique d’ensemble, de telle sorte qu’il ne parla guère de sa propre pratique, sinon en forme d’appel et de possibilités ouvertes pour d’autres. Ainsi s’explique sans doute que sa contribution ait été si aisément et si rapidement renvoyée au silence après sa mort, sans toutefois cesser de demeurer féconde, comme si l’auteur disparaissait dans le rayonnement même de son œuvre. Mais il est hors de doute que, sans la réflexion poursuivie au contact des situations et expériences des personnes rencontrées, la théologie catéchuménale d’Henri Bourgeois, à laquelle on peut encore puiser aujourd’hui n’aurait pu avoir lieu.
Sur le statut de cette réflexion, on peut lire l’article d’H. Bourgeois dans Le point théologique, n°57
Les commencements ne sont perceptibles qu’à ceux qui les espèrent vraiment, car nul ne sait ce qui, alors, cherche à prendre place dans nos pensées et nos pratiques. Ainsi en fut-il du souci pastoral des recommençants.
Certes, bien des « convertis » avaient été accueillis au cours du dernier siècle dans l’Eglise avant que ce terme n’apparaisse. Mais les demandes accueillies sous cette dénomination n’étaient pas toujours celles de convertis, ni de personnes demandant le baptême. Elles venaient de personnes ayant reçu le baptême dans l’enfance, qui se présentaient avec le désir de reprendre contact après un éloignement, ou même dans une totale ignorance de ce que pouvait signifier leur baptême. Désir de faire le point, d’entrer dans un dialogue : de découverte.
On peut suivre l’émergence de cette demande et de la pratique qui en favorise la manifestation et l’accompagnement, dans le bulletin du catéchuménat lyonnais Accueil et Liberté, bien avant 1990, année où fut officiellement inauguré, à Lyon, dans des locaux paroissiaux, un lieu urbain pour servir de lieu repérable à cette pastorale, l’Espace Sainte-Marie.
Parcourant d’anciens numéros du bulletin du catéchuménat de Lyon, Accueil et Liberté, de ses débuts (novembre 1973) jusqu’au départ d’Henri Bourgeois, en 1990, on s’aperçoit qu’il parle souvent et de façon de plus en plus précise, de ces baptisés qui sont un peu « comme des catéchumènes ». Une réalité nouvelle se devine et s’esquisse, dont la manifestation doit beaucoup aux dons et travaux du responsable. On note ici à noter quelques jalons de cette genèse qui mériterait une étude plus attentive.
Pour plus d’informations, consulter le recueil d’archives réalisé en 2009 par l’association : Mémoire de l’Espace Sainte-Marie.
1. Une conviction : des ressources disponibles dans l’initiation chrétienne
C’est en effet dans le creuset de réflexions et de pratiques offert par la tradition de l’initiation chrétienne, au croisement de sa remise en œuvre et de la situation actuelle du christianisme en Occident, que le responsable du catéchuménat annonça, vit apparaître et invita les recommençants. C’est en « rêvant » que le baptême soit vraiment une entrée dans la foi et la vie chrétienne pour tous ceux qui le reçoivent, y compris ceux qui l’ont reçu dans leur petite enfance, sans toujours avoir eu la possibilité de découvrir une foi vivante, qu’il s’avança en quelque sorte à leur rencontre. Son travail de pensée et de foi les rendait présents au désir de l’Eglise avant même de les reconnaître. Il n’était pas possible, pour le pasteur des catéchumènes qu’il était, de ne pas se soucier d’adultes marqués par un baptême demeuré sans effet. Tant il est vrai qu’en pastorale comme en spiritualité, on ne trouve vraiment que ce qu’on cherche, et qu’en toute chose, la pensée aide à prendre en compte les contradictions pour les dépasser par un effort de cohérence.
2. Des réponses qui se répercutent en appel réitéré et pratique
Henri Bourgeois ne se contentait pas de « rêver ». Bien des articles d’Accueil et liberté en témoignent.
« Aujourd’hui notre tâche se déplace : elle consiste à déborder le cas strict des catéchumènes pour dire à temps et à contre-temps qu’il y a dans l’Eglise ou sur ses marges bien des gens qui sont comme des catéchumènes… Que faisons-nous, que fait l’Eglise, pour eux ? » (A.L.33).
3. L’exploration d’une voie nouvelle
L’expérience et la réflexion s’appelant l’une l’autre, la voie s’ouvre. Les articles sur les recommençants se font plus étoffés. Il ne s’agit plus de souhaits ou d’intuitions, mais d’analyses plus larges et de propositions plus construites, toujours appuyées sur l’expérience et les ressources de la pastorale catéchuménale.
4. Vers une pastorale spécifique
Parallèlement, des responsables réfléchissent à cette ré-initiation et à ce qu’elle peut signifier pour l’Eglise en Europe (colloques divers, rencontre européenne des catéchuménats) où H. Bourgeois s’efforce d’appeler au réveil d’une conscience baptismale – (cf. Aux commencements de la foi, Médiaspaul, 1990).
Un peu partout des propositions en direction de recommençants s’élaborent. Si la dénomination est assez bien reçue, les moyens offerts sont encore incertains. À Lyon, en 1986-87, apparaît le nom d’Espace Sainte-Marie (encore appelé, en ce début, « espace catéchuménal »), pour désigner les soirées et groupes proposés à des recommençants. En 1988, c’est chose faite. Un « espace pour renaître à la foi », l’Espace Sainte Marie, s’est ouvert, et il articule trois types de propositions :
À partir de ce moment va se poser de plus en plus la question de la spécificité de cette pratique pastorale avec des recommençants. Si elle naît de celle des catéchumènes et garde les traits majeurs de la première initiation, elle doit en outre assumer une situation tout autre que celle des catéchumènes car les personnes concernées portent inscrit en elles, à la fois l’obscurcissement du baptême chrétien dans leur situation, et l’attrait pour le spirituel, parfois aussi la séduction d’un spirituel éloigné du christianisme.
Jusqu’au jour de sa mort, Henri Bourgeois n’aura cessé d’approfondir cette voie, d’en dire et re-expliquer la spécificité, d’inventer et de structurer des propositions souples et adaptées, d’interroger sur des propositions plus globalisantes ou plus hâtives, d’inviter des chrétiens à s’y mettre, d’appeler ceux qui en sont les acteurs à des concertations pastorales. Les frontières où il se tenait devenaient poreuses, les marges se peuplaient même si sa voix demeurait trop peu entendue. Elle était jugée trop peu crédible lorsqu’on mesurait mal les déplacements à faire, ou lorsque l’on pensait pouvoir obtenir des succès rapides sans prendre le chemin de la durée.
Son dernier écrit, posthume, À l’appel des recommençants, 2001, témoigne en tout cas de façon poignante de l’esprit dans lequel il avait été, selon le mot d’un poète, un « ouvreur de routes », qui continuent encore à serpenter dans le paysage contemporain du christianisme en France, et désormais au-delà.
Voir le livre cité : A l’appel des recommençants. Évaluations et propositions. ;
Un large choix d’ouvrages sur l’initiation ou la réinitiation dans la rubrique Bibliographie, dont le maître-ouvrage : Théologie catéchuménale. À propos de la « nouvelle évangélisation ». ;
Lire en particulier l’article On les appelle Recommençants ;
On peut visiter les travaux de l’association à ce sujet : Rencontres et Travaux .
Ou aller à l’article suivant : Baptiser. Diverses manières de baptiser aujourd’hui. ;
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